Sélectionner une page

L’entraînement en altitude

L’optimum pour obtenir de meilleurs résultats dans les compétitions d’endurance en altitude est de naître ou du moins de vivre en permanence et de s’entraîner régulièrement à de telles altitudes, ou de se déplacer en altitude à tout moment au cours de sa carrière de sportif. En ce qui concerne les performances au niveau de la mer, vivre en altitude (à l’altitude naturelle) et s’entraîner à basse altitude (LHTL) semblent être le protocole le plus prometteur chez les athlètes. Dans ce contexte, la tendance des athlètes d’endurance à se déplacer vers l’altitude a été confirmée par un certain nombre de rapports de cas publiés.

Si, pour des raisons logistiques et/ou socio-économiques, les athlètes ne peuvent pas se déplacer en permanence vers une altitude plus élevée, il semble optimal de suivre un camp d’entraînement d’au moins 2 à 4 semaines avant une compétition importante, et peut durer plus longtemps. La préparation spécifique ne peut pas être effectuée avec succès sans tests répétés au préalable dans des camps d’entraînement en altitude pour apprendre le cours d’acclimatation de l’athlète individuel. En outre, plusieurs études récentes font également état d’améliorations du VO2max et des performances sportives après l’utilisation de protocoles d’hypoxie normobarique intermittente (IHT). A ce propos, une étude de 2018 a démontré que des changements significatifs des taux d’EPO (érythropoïétine) sérique et des variables hématologiques (augmentation des globules rouges, de l’hémoglobine, de l’hématocrite et du pourcentage de réticulocytes) n’ont été observés que pour la méthode LH-TL. Il a été démontré que l’hypoxie normobarique est une aide ergogénique efficace qui peut améliorer la capacité d’exercice des cyclistes en normoxie. La LH-TL et l’IHT entraînent toutes deux une amélioration de la capacité aérobie.

Il est également important pour une bonne gestion de l’altitude que les athlètes soient préparés mentalement au fait que l’entraînement en altitude sera beaucoup plus exigeant que l’entraînement à basse altitude. L’entraînement hypoxique normobarique avant d’aller en altitude a été suggéré comme une méthode susceptible d’améliorer la capacité à tolérer la gêne en altitude et donc d’améliorer les performances de l’exercice. Il est important de noter que l’intensité de l’entraînement doit être modifiée en fonction de l’environnement donné. L’athlète doit comprendre l’essence de l’adaptation à un environnement d’hypoxie et la logique de la modification du programme d’entraînement.

Si l’on ne dispose que de très courtes périodes avant la compétition d’altitude, il peut être recommandé d’arriver la veille de la compétition juste pour vérifier le parcours.

Chaque PT peut donc…

Retrouvez l’article complet et bien d’autres dans notre numéro 10