Sélectionner une page

Aménorrhée chez la jeune sportive : causes, prévention, risques et prise en charge

De nombreux athlètes, en particulier les adolescentes et les participants aux sports d’endurance et aux sports esthétiques ainsi qu’aux sports avec classes de poids, peuvent souffrir d’une carence énergétique chronique. Ce manque énergétique nuit à la performance, à la croissance et à la santé. Les troubles de la reproduction chez les athlètes féminines sont causés par une faible disponibilité énergétique (définie comme l’apport énergétique alimentaire moins la dépense énergétique de l’exercice), peut-être spécifiquement par une faible disponibilité des glucides, et non par le stress de l’exercice. Ces troubles de la reproduction peuvent être prévenus ou inversés par une supplémentation alimentaire en compensation de la dépense énergétique liée à l’exercice sans aucune modération du régime d’exercice. Pour guider leurs progrès, les athlètes doivent manger par discipline et surveiller des biomarqueurs spécifiques, fiables et pratiques de leurs objectifs. Les plis cutanés et les cétones urinaires peuvent être les meilleurs biomarqueurs des réserves de graisse et de la carence en glucides, respectivement. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour identifier et valider ces marqueurs et d’autres encore.

Les jeunes athlètes féminines souffrent souvent d’aménorrhée à différents moments de la saison sportive, mais cela ne doit pas être considéré comme normal. La faible disponibilité énergétique est une cause fréquente de dysfonctionnement menstruel, et l’aménorrhée peut servir de signe avant-coureur de certaines des conséquences sur la santé et la performance associées à une énergie insuffisante, notamment une mauvaise accumulation osseuse et une faible densité minérale osseuse. L’adolescence est une période importante pour le développement osseux et la croissance…

Retrouvez l’article complet et bien d’autres dans notre numéro 11